Zoom sur Syprès : l'alternative funéraire, pour un autre regard sur la mort

Écrit le 13 octobre 2020
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Cet été la Team Cit’Light était à Bordeaux pour rencontrer Olivier et Edileuza, président et fondatrice de la coopérative funéraire Syprès. La coop’ entend montrer un regard différent sur la fin de vie et la mort. Au croisement de la recherche et de l’action, mettons la lumière sur cette alternative dans le sombre milieu funéraire.

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Cit’Light : Votre projet qui souhaite changer le regard sur la mort a débuté comme association de loi 1901 (équivalent des ASBL belges) et vous êtes par la suite devenu une entreprise, en coopérative d’intérêt collectif. Pourriez-vous expliquer ce changement de cap ?

Edileuza : Ce n’est pas un projet qui est né comme ça du jour au lendemain. C’est une maturation, un processus qui a pris beaucoup d’années. Je suis brésilienne et lorsque je suis arrivée en France, il y a plus de 20 ans, il y a eu un choc pour moi quand j’ai pris conscience du rapport que les français entretiennent avec la mort. En effet, à chaque fois que j’évoquais le sujet de la mort, je sentais vraiment que les gens étaient choqués, ça en était presque physique. Olivier me disait qu’on ne parlait pas de la mort, et je trouvais cela étrange de considérer la mort comme un objet de déni. Le temps passant, et étant psychanalyste de métier, j’ai décidé d’approfondir la réflexion. J’ai notamment suivi une formation sur les rites funéraires laïques à Genève, et j’ai voulu ramener ce bagage en France.

Café mortel de la coopérative de Rennes en temps de COVID-19

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De retour en France, j’ai alors commencé à animer une série de « cafés mortels », une expérience de parole ordinaire où l’on parle simplement et sans ombrage de la mort. Les témoignages nous ont illuminés sur le fait qu’il faut tout repenser : il ne suffisait pas de faire des rites, il fallait aussi repenser la logique économique de la mort et de l’enterrement. C’est dans ce cadre que fut créée l’association. En parallèle, Olivier faisait une thèse en sciences politiques. Il s’est rendu compte qu’au Québec il existait un modèle funéraire alternatif s’écartant de la logique purement mercantile à la française. Après la création de l’association, Olivier s’est entièrement consacré à cela et est devenu porteur du projet. Celui d’une entreprise funéraire, avec non seulement ce qui existe au Québec, mais aussi en repensant complètement le sujet de la mort, avec de la recherche, de l’innovation sociale et un service s’ancrant d’une démarche écologique.

Olivier :  En effet, à l’époque, je travaillais avec le projet, « Osons ici maintenant ». Pour ainsi dire, il s’agissait du traitement d’un autre type de rite, celui de la rentrée des jeunes dans la vie adulte.  En France, on a tendance à retarder l’entrée des jeunes dans la vie et à leur donner peu de responsabilités. J’étais donc déjà dans cette dynamique de création de projets, et c’est ce qui m’a donné envie de partir sur quelque chose d’autre, avec des logiques similaires. Passer d’un rite à un autre, le rite des funérailles comme l’entrée des jeunes dans la vie adulte souffre d’un manque cruel d’innovation sociale. À vrai dire, en France, nous n’arrivons pas à repenser de nouvelles funérailles, plus laïcisées, plus écologiques, plus horizontales parce que les pratiques sont trop standardisées. Sans doute le sujet impressionne trop et on n’ose pas sortir des sentiers battus.

Cit’Light : Au sein de Cit‘Light, nous nous efforçons de donner la voix aux acteurs de l’économie sociale et solidaire. Au fil de nos rencontres, nous avons observé qu’il existait une critique tenace de l’innovation sociale, celle de faire du « business social ». On transformerait ainsi la logique transformatrice de l’économie sociale et solidaire en un marché comme un autre avec ces clients, son offre, et sa demande. Vous parliez un peu plus tôt d’innovation sociale, quelle place prend-elle dans votre coopérative ?

Edileuza : Pour ma part, je ne me suis jamais vraiment posé la question. Ce qui m’intéresse avant tout c’est d’aller là où personne n’a encore mis les pieds. L’innovation, c’est une étiquette qu’on nous met, uniquement car c’est les mots qui sont aujourd’hui à la mode.

Olivier : J’ai découvert la question de l’innovation sociale, avec toute la différence qu’il y a avec l’économie sociale et solidaire, il y a 4-5 ans. Ce qui m’a vraiment intéressé c’est l’angle par la recherche. C’est-à-dire, se poser la question de l’innovation comme un processus de changement par la base. Les citoyens ont envie de changer les choses, mais n’ont pas nécessairement l’organisation, et l’accès aux ressources pour le faire. À mon sens, l’innovation sociale s’inscrit plutôt dans la nécessité de mettre en place les mécanismes et organisations pour provoquer ces changements là Je comprends l’idée de dire que ça devient un business. Au Québec, tous les financements publics ont été orientés sur l’innovation : toutes les structures, pour pouvoir survivre, font de l’innovation. En France, la question de l’innovation a été beaucoup investie par les écoles de commerce. Le seul aspect qui me dérange, c’est que les questions commerciales et de communication soient parfois en haut de la hiérarchie, avant les questions de fond qui nécessitent plus de réflexion et de compréhension.

Cit’Light : On parlait de votre volonté de repartir de la base, d’ancrer votre démarche de manière écologique. D’après vous, est ce que l’emploi d’indicateurs est-il pertinent ?

Olivier: Oui bien sûr nous avons des indicateurs. N’étant pas dans une logique purement économique, on met un certain temps à les concevoir, c’est en lien avec la clarification de nos objectifs de recherche et d’innovation. Au départ, nous avions surtout construit ces indicateurs en fonction de la viabilisation du projet, pour démontrer un besoin social et la nécessité de construire un autre modèle. C’était en lien avec les premières reconnaissances institutionnelles. En effet, nos premiers financements étaient orientés sur l’innovation sociale. Ça rejoint un peu ce qu’on disait un peu plus tôt sur le calibrage de l’État de l’économie sociale et solidaire dans le langage de l’innovation.

Ce n’est pas qu’une histoire de mots-clés, qui ne changerait en rien nos objectifs et nos pratiques. L’ambition de Syprès vise un changement social et même sociétal.

C’est avant tout un besoin qui n’était pas couvert. Il y a 70% des cérémonies funéraires qui se font encore de manière religieuse en France, alors qu’il y a moins de 7% de pratiquants réguliers, et seulement 40% des croyants. Avec de tels chiffres, on peut se demander pourquoi la société n’a pas évoluée sur la mort. À notre sens, c’est parce qu’il y a une offre qui manque, en termes de rituels laïques. Donc on a clairement un indicateur là-dessus : on peut identifier rapidement le manque de salles pour les rituels civils et le manque d’officiants laïques qualifiés et disponibles.

Nous nous sommes aussi efforcés à développer des indicateurs écologiques. On ne peut pas agir sur l’ensemble du process des funérailles, mais on sait que c’est une activité très polluante. En France, on peut soit se faire enterrer, soit passer par la crémation. Les autres procédés (humusation, aquamation …) ne sont pas autorisés. On fait donc avec ce qui est possible et on essaye d’être le plus vertueux possible sur tout ce qui est procédés écologiques. De notre côté, on fait le choix d’un recours très limité à la thanatopraxie et de privilégier des fournisseurs éco-responsables.

La thanatopraxie, consiste à conserver le corps du défunt en remplaçant les fluides par du formol. En général les conseillers propose ce service pour la présentation et la veillée du défunt entre le moment du décès et le moment des funérailles. Ce n’est pas un procédé obligatoire mais qui est trop systématiquement suggérer aux familles.

Edileuza : Il y a aussi toute la marbrerie, qui vient souvent de Chine et donc possède une forte empreinte écologique. Les corps sont effectivement extrêmement traités : aussi bien avant, avec beaucoup de médicaments, qu’après. Lors de l’ouverture de caveau, on découvre maintenant que certains corps ne sont pas décomposés, même vingt ans après le décès. Les corps sont trop traités, et ne se dégradent plus : en cause les traitements avant et après le décès. On évite donc les traitements dans la mesure du possible : on explique cela aux familles en leur disant que ce n’est pas une nécessité. Mais on n’est pas dans une logique radicale en soi non plus : il faut être prudent, et parfois il faut traiter un corps, en cas d’accident ou lorsque la famille a vraiment besoin de veiller le corps et que les conditions ne s’y prêtent pas (chaleur par exemple).

Les fleurs sont aussi une catastrophe : La production est délocalisée et fait appel à des produits chimiques. On ne se pose aucune question sur l’utilisation de ces fleurs après les funérailles. Après les crémations elles sont simplement jetées. Notre alternative est de proposer aux familles des fleuristes éco-responsables : Les fleurs sont locales et de saison, si possible bio. De plus, on informe bien sur ce qui se passe : quand il y a deux cents personnes, il peut y avoir cinquante bouquets. Il faut le savoir et aider les familles à poser une limite et faire autre chose de la cagnotte restante. On a donc vraiment un désir d’agir à tous les niveaux : on a des cercueils en carton et en bois local. Toutes ces choses sont essentielles pour nous, cela correspond à nos valeurs premières.

Cit’Light : Comment s’est porté votre choix de structure de coopérative d’utilité sociale ?

Les trois piliers qui nous ont poussés à choisir une structure de coopérative sont les piliers de l’économie sociale et solidaire : gouvernance partagée, lucrativité limitée, et projet d’utilité sociale. (Olivier)

Edileuza : Quand on a choisi la coopérative, on a voulu prendre le contre-pied d’un secteur qui a été fortement dérégulé et confié aux marchands. Aujourd’hui il devient extrêmement concentré. En matière funéraire, il y a deux acteurs qui détiennent le monopole du marché en France, ce qui est bien entendu un scandale, même si on a l’impression que c’est pas le cas. Ils rachètent les petites entreprises et laissent les noms dessus.

Olivier : Notre inspiration vient du Québec, les familles ont créé des coopératives de consommateurs il y a plus de 40 ans. Il y avait une concentration très forte du secteur, donc une augmentation des prix. Des familles ont donc créé des coopératives pour avoir des prix corrects. C’est un modèle auquel on est donc attaché : quoiqu’il arrive, on aura toujours des garanties qu’on ne fera pas de la mort une affaire qui rapporte gros. Au-delà de l’aspect de lucrativité limitée, on a des règles en termes de gouvernance, par exemple les familles des défunts sont sociétaires. Cependant, ce choix contient aussi son lot de contraintes, en tant que coopérative, c’est très difficile de lever des fonds d’investisseurs même si en contrepartie on peut recevoir des aides publiques. Les trois piliers qui nous ont poussé à choisir une structure de coopératives sont les piliers de l’économie sociale et solidaire : gouvernance partagée, lucrativité limitée, et projet d’utilité sociale.

Cit’Light : Si le choix de la coopérative d’utilité sociale semble faire sens, comment vous organisez-vous au quotidien dans la gestion de la structure ?

Olivier : On a un conseil coopératif qui se réunit une fois par mois. Cela me guide en tant que président de la coopérative sur les décisions à prendre au quotidien. On a aussi bien entendu des assemblées générales avec l’ensemble des sociétaires une fois par an où 

on y choisit et valide les orientations générales pour l’année à venir. La vie de la coopérative est aussi enrichie avec de nombreuses initiatives qui dépassent le cadre des statuts, telle que la veillée de deuil collectifs

Edileuza : On a le souci de trouver des bénévoles qui ont des compétences précises qui peuvent aider le projet. Par exemple, on a des psychologues qui peuvent intervenir dans certains cadres, on a des journalistes qui nous donnent des coups de main, on a des communicants et des artistes qui nous aident. Même si nous travaillons principalement avec des prestataires de service, l’aspect communautaire du projet est essentiel pour faire autrement, nous ne pouvons pas avoir une finalité sociale sans l’aspect humain. Ça rentre dans le cadre des solidarités intergénérationnelles. Notre projet touche tous les publics, même si nous mobilisons plus de femme que d’homme, il reste encore du boulot sur cet aspect là 

Cit’Light : On voit que votre coopérative possède son propre Lab, pouvez vous nous en dire un peu plus ?

Participants au LAB de Syprès sur les cérémonies rituelles

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Olivier : Au sein de Syprès, on fait le pari de la recherche en science sociale appliquée. C’est un domaine encore très peu exploité. En France, comme un peu partout en Europe, il y une frontière forte entre la recherche en sciences sociales et l’entreprise. La finalité du Lab est de développer des nouvelles offres de services pour développer le modèle économique de Syprès en partant des besoins des gens. On a bien bossé avec Ellyx, un générateur d’innovation sociale, qui nous a aidé à développer ce concept de recherche et développement social. On s’est aussi inspiré des Living Lab au Québec sur les questions alimentaires et de santé, et qui vise à faire l’intersection entre le monde de l’entrepreneuriat, les pouvoirs publics, et les citoyens et y dégager des innovations qui changent réellement la vie des usagers. 

Schéma explicatif du modèle de Living Lab

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Actuellement, on travaille sur un projet pilote dans les maisons de retraite. Dans ces établissements, la durée de vie est de 18 mois en moyenne. Paradoxalement, les professionnels ne parlent pas de la mort, ou très peu, alors qu’ils ont des décès récurrents. Il y a une logique d’en faire un lieu de vie, alors que la mort y est omniprésente, mais amalgamée à l’angoisse. Notre projet vise à atténuer cette situation. On va alors travailler sur un petit sujet, par exemple l’hommage : quand une personne décède, on organise un espace de parole pour les pensionnaires afin de rendre un dernier hommage au défunt. Notre approche est inclusive, le but est de travailler avec l’ensemble des résidents et le personnel soignant, et la solution vient collectivement. Par exemple, on peut confectionner un ruban pour chacun de nos morts et l’attacher à un arbre pour se souvenir des personnes qu’on aime et qui nous manquent.

Il y a des personnes de notre équipe qui souhaitent se former au métier de célébrant, des personnes confrontées à la mort et qui veulent aider les autres à partir de leur expérience. Ensemble, une fois par mois, on essaye de repenser les cérémonies rituelles. La dernière fois, on s’est  notamment penché sur le sujet de l’image : que fait-on de l’image dans les cérémonies rituelles ? A partir de l’expérience de chacun puis de situation concrètes, nous avons pu construire des propositions nouvelles que nous pourrons mettre en oeuvre. Par exemple, on avance sur une approche de captation vidéo pour garder la mémoire des gens. Ça s’appelle Graine de Mémoire.

Cit’Light : Avez-vous des conseils pour des gens qui voudraient faire quelque chose de similaire à vous, autant sur la  finalité que la création d’entreprise ?

Olivier : Au départ, je savais que j’avais une plus-value à apporter sur la question de la recherche et de l’innovation, et finalement, avec tous les enjeux liés à la création et au développement de la coopérative funéraire, il a été nécessaire d’appréhender et de s’investir sur des compétences nouvelles tout en sortant des standards habituels. Il fallait donc maîtriser également le métier de dirigeant funéraire…. Le poste que je m’étais imaginé au départ est finalement créé, mais pour une autre personne. J’apprends trois métiers : chef d’entreprise, conseiller funéraire, et ce métier autour de l’innovation. C’est indispensable de mettre les mains dans le cambouis et maîtriser toutes les tâches de l’activité du funéraire. Au départ de l’aventure, je pensais que j’allais recruter un.e associé.e pour les fonctions opérationnelles et pouvoir m’occuper uniquement de l’innovation et de la coordination générale. Mais, je me suis vite rendu compte que la théorie ne peut aller sans la pratique. Par exemple, aller chercher un corps à domicile est un moment extrêmement important qu’il faut vivre pour comprendre. C’est un univers intime du défunt qui s’ouvre à nous et qui permet de remettre la personne au centre du service qu’on propose. Finalement dans ce métier, chaque geste, chaque moment est porteur de sens et a son importance. 

Edileuza : Je pense que l’essentiel est l’acceptation de perdre à tout moment ces certitudes. Dans ce métier, nous avons énormément de croyances qui vont être amenées à se déconstruire. Il faut accepter de marcher dans le noir, accepter de ne pas savoir, et avancer même si on ne sait pas encore exactement où nous mènera le chemin. Si le voyage contient son lot de rencontres passionnantes, je sais pertinemment que la route sera longue, en particulier sur le sujet de la mort : philosophiquement, c’est vraiment une épreuve de faire bouger les lignes. Je défends l’idée qu’il faut faire ce qui nous dérange, c’est là la clé de notre bonheur.

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Article écrit par Cit'Light

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